Rénovation 2CV : Carrosserie, Sablage et Préparation


Salut les amoureux de la tôle froissée ! Après quelques péripéties mécaniques, on s'attaque enfin à la carrosserie de notre 2CV fourgonnette. Au programme de cet épisode : sablage intensif, dérivetage en règle et les premières retouches pour éliminer la rouille et préparer la bête pour une nouvelle jeunesse. Accrochez-vous, ça va décaper !
Dans cet épisode, je m'attaque à la carrosserie de ma 2CV fourgonnette : sablage, dérivetage, apprêt et remplacement des renforts rouillés. Un vrai travail de détective pour dénicher les faiblesses de la tôle et lui offrir une nouvelle jeunesse !
Points Clés à retenir
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Premier Sablage
Le sablage est crucial pour éliminer la rouille et préparer la surface de la carrosserie avant la peinture.
Dérivetage en règle
Le dérivetage permet de retirer les anciennes pièces rivetées pour pouvoir effectuer des soudures de meilleure qualité.
Application de l'apprêt
L'apprêt protège la tôle nue de la rouille et favorise l'adhérence de la peinture.
Changement des renforts
Les renforts rouillés doivent être remplacés pour assurer la solidité et la durabilité de la carrosserie.
Deuxième sablage
Bien nettoyer sa surface après sablage est primordial pour une peinture réussie.


Moments Clés

Préparation du sablage. (00:28)

Application d'appret sur la carrosserie. (01:52)

Méthode pour enlever les rivets. (02:23)

Enlever les pièces rouillées. (05:26)

Resultat final après sablage. (07:39)
À Propos de la Vidéo
Suivez-moi dans mon projet de rénovation d'une 2CV fourgonnette. Dans cette vidéo, je vous montre les étapes de sablage, dérivetage, apprêt et remplacement de renforts pour redonner vie à la carrosserie. Un épisode riche en action et en astuces !
Vidéo publiée le 31 octobre 2021
Script de la vidéo
Yo les gars, de retour pour un nouvel épisode. Aujourd'hui, opération sablage.
On va sabler plein d'éléments de la caisse. J'ai une partie de la caisse arrière droite qui avait été remplacée, qui avait été rivetée. Donc, je la dérivette, j'enlève les pièces, je sable derrière. Alors, restez bien jusqu'à la fin de la vidéo, laissez votre maxi pouce bleu les gars, je compte sur vous. Bon épisode, ciao !
Allez, on va pousser la bête. On va sabler tout le dessous tranquillement.
Allez, petit coup d'après.
Du coup là, il y a ces parties qui sont rivetées, je vais tout dériveter pour les enlever et pour ressouder, pour faire ça propre.
Voilà, pour riveter, on prend le centre.
Et une fois que c'est comme ça, hop, voilà.
Ensuite, voilà.
En sablant, j'ai remarqué que les renforts là, ils étaient complètement rouillés. Donc on va les changer, j'en ai acheté des nouveaux.
C'était plein de rouille.
1 kg of pork belly
Opération décapage : le sablage en action
Le sablage, c'est un peu comme une séance de gommage pour votre 2CV ! L'objectif ? Débarrasser la carrosserie de toute la rouille et des anciennes peintures qui l'empêchent de respirer. C'est une étape cruciale pour repartir sur une base saine et garantir une adhérence optimale de la future peinture. Croyez-moi, négliger cette étape, c'est s'assurer de voir la rouille revenir au galop dans quelques temps...
La sécurité avant tout
Surtout, ne faites pas l'impasse sur la protection. Combinaison intégrale, gants épais, masque respiratoire à cartouche et lunettes de protection sont absolument indispensables. On ne plaisante pas avec le sablage : les particules projetées peuvent être dangereuses pour la peau et les voies respiratoires.
Bien choisir son abrasif
Il existe différents types d'abrasifs pour le sablage, chacun ayant ses spécificités :
Le corindon : Un abrasif dur et efficace, idéal pour les surfaces très rouillées ou recouvertes de plusieurs couches de peinture. C'est celui que j'utilise le plus souvent pour la carrosserie. Le sable : Plus économique, mais aussi plus agressif. À utiliser avec précaution sur les tôles fines pour éviter de les déformer. Les billes de verre : Plus douces, elles conviennent pour le dépolissage et la préparation des surfaces délicates.
Avec la carrosserie bien préparée grâce au sablage, on est prêt à passer à la suite : le dérivetage. On va voir comment désosser proprement les éléments rapportés et préparer le terrain pour la soudure.

Dérivetage : l'art de la déconstruction propre
Une fois le sablage terminé, on se retrouve souvent face à un dilemme : comment retirer ces satanés rivets sans tout abîmer ? C'est là qu'intervient l'art délicat du dérivetage ! Cette étape est cruciale, car elle permet de séparer les éléments de carrosserie rapportés, comme les renforts, pour pouvoir travailler la tôle en profondeur et refaire les soudures dans les règles de l'art.
Les outils du parfait déconstructeur
Pour mener à bien cette mission, voici les outils qui deviendront vos meilleurs alliés :
Perceuse avec forets adaptés : Pour attaquer le centre du rivet avec précision. Burin plat et chasse-goupille : Pour décoller les restes du rivet sans brutaliser la tôle. Marteau : Pour accompagner le burin et le chasse-goupille en douceur. Dégrippant : Pour faciliter le travail et éviter d'arracher des morceaux de tôle. Patience et minutie : Ce sont les qualités essentielles pour réussir un dérivetage propre !
Dériveter sans faire de dégâts : le mode d'emploi
- **Préparation :** Nettoyez la zone autour du rivet et appliquez du dégrippant. Laissez agir quelques minutes. **Perçage :** Percez le centre du rivet avec un foret de diamètre légèrement inférieur à celui du rivet. Allez-y doucement pour ne pas traverser la tôle. **Burinage :** Placez le burin sur le pourtour du rivet et tapez doucement avec le marteau pour le décoller. Utilisez ensuite le chasse-goupille pour chasser le reste du rivet. **Nettoyage :** Une fois le rivet retiré, nettoyez la zone et poncez légèrement pour éliminer les éventuelles bavures.
En dérivetant avec soin, on préserve l'intégrité de la carrosserie et on s'assure d'avoir une base propre pour les prochaines étapes. La suite ? L'apprêtage, pour protéger la tôle et préparer le terrain pour une peinture durable. On en reparle juste après !

Apprêtage : la base d'une peinture durable
Apprêtage : la base d'une peinture durable
Après avoir mis la tôle à nu, il est temps de passer à l'apprêtage. Cette étape, souvent sous-estimée, est pourtant essentielle pour garantir la longévité de votre peinture. L'apprêt agit comme une barrière protectrice contre la rouille et favorise l'adhérence de la peinture, assurant un résultat impeccable et durable.
Pourquoi l'apprêt est indispensable ?
Protection contre la rouille : L'apprêt contient des agents anticorrosion qui protègent la tôle brute de l'humidité et des agressions extérieures. Adhérence de la peinture : Il crée une surface uniforme et légèrement rugueuse qui permet à la peinture de s'accrocher durablement. Uniformisation de la surface : L'apprêt masque les petites imperfections et les rayures, offrant une base lisse pour la peinture.
Quel type d'apprêt choisir ?
Il existe plusieurs types d'apprêts, chacun adapté à un usage spécifique :
Apprêt phosphatant : Idéal pour les tôles nues, il offre une excellente protection contre la rouille. Apprêt garnissant : Plus épais, il permet de masquer les imperfections importantes. Apprêt époxy : Très résistant, il est parfait pour les zones exposées aux chocs et aux rayures.
Préparation de la surface : la clé du succès
Avant d'appliquer l'apprêt, assurez-vous que la surface est parfaitement propre, sèche et dégraissée. Utilisez un dégraissant spécifique pour éliminer les traces de graisse, de silicone ou de cire. Poncez légèrement la surface avec un papier abrasif fin (grain 400) pour créer une légère rugosité qui favorisera l'adhérence de l'apprêt.
Une fois l'apprêt appliqué et sec, vous pouvez poncer légèrement les éventuelles imperfections avec un papier abrasif très fin (grain 600 ou plus) avant d'appliquer la peinture de finition. On arrive bientôt à la fin de cet épisode, mais avant, il faut que je vous parle des renforts, car la rouille s'est invitée à la fête... Je vous explique comment je m'en suis débarrassé juste après !

Renforts : quand la rouille s'invite à la fête (et comment s'en débarrasser)
Après le sablage, la vérité éclate : certains renforts de carrosserie sont plus rouillés que je ne l'imaginais ! Ces éléments, souvent cachés, sont pourtant cruciaux pour la rigidité de l'ensemble. Il est hors de question de faire l'impasse sur leur remplacement. La rouille, c'est comme un cancer, ça se propage à vitesse grand V si on ne l'éradique pas complètement.
Pourquoi remplacer les renforts rouillés ?
Simplement parce qu'un renfort rouillé ne remplit plus sa fonction ! Il devient fragile, se déforme et peut même casser, compromettant la sécurité et la longévité de votre 2CV. Sans parler des infiltrations d'eau qui risquent d'accélérer la corrosion du reste de la carrosserie.
Découpe, soudure et protection : le trio gagnant
Le remplacement des renforts rouillés se déroule en plusieurs étapes :
- **Découpe :** On découpe proprement la partie rouillée en suivant les contours d'origine. Pour ça, j'utilise une disqueuse avec un disque à tronçonner fin. Soyez précis et délicat pour ne pas abîmer la tôle saine. **Préparation :** On prépare les nouveaux renforts en les ajustant aux dimensions de la découpe. On ponce les zones de soudure pour garantir une bonne adhérence. **Soudure :** On soude les nouveaux renforts en place en respectant les points de soudure d'origine. Pour ça, j'utilise un poste à souder MIG avec un fil adapté à la tôle fine. **Protection :** On protège les soudures avec un traitement anticorrosion et on applique un apprêt pour préparer la surface à la peinture.
La sécurité, toujours la priorité
N'oubliez jamais de vous protéger lors de la soudure. Portez un masque de soudure à écran automatique, des gants de soudure en cuir, un tablier en cuir et des chaussures de sécurité. On ne plaisante pas avec les étincelles et les projections de métal en fusion !
Voilà, nos renforts sont remplacés, la carrosserie est saine et prête à recevoir sa nouvelle peinture. Dans le prochain épisode, on s'attaque aux finitions et à la peinture. Restez connectés, ça va bientôt briller !
En sablant, j'ai remarqué que les renforts là, ils étaient complètement rouillés.

Suite du projet
Voilà où nous en sommes de cette belle aventure ! On a décapé, déconstruit, protégé… mais le travail est loin d'être terminé ! La suite du projet s'annonce passionnante, avec des étapes cruciales pour redonner à notre 2CV fourgonnette son allure d'antan.
Cap sur les prochaines étapes
Voici un petit aperçu du plan de bataille pour les prochains épisodes :
Redressage et masticage : On va traquer les bosses et les imperfections pour obtenir une surface impeccable. C'est un travail de patience, mais le résultat en vaut la chandelle ! Peinture : L'étape que tout le monde attend ! On va choisir une couleur d'époque et appliquer plusieurs couches pour une finition brillante et durable. Remontage : On va remonter tous les éléments de carrosserie avec soin, en veillant à respecter les fixations d'origine. Finition : Petites retouches, ajustements… on va peaufiner les détails pour un résultat parfait.
Je vous réserve aussi quelques surprises et des astuces exclusives pour faciliter votre propre rénovation. Alors, restez bien connectés !
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